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Le film «Les bien-aimés» vient de sortir et on peut y retrouver au générique, entre autres, Catherine Deneuve et Chiara Mastroianni. Des mères actrices qui ont vu leur progéniture suivre leurs traces, on a déjà bien sûr pu en voir dans le monde du cinéma. Cette nouvelle galerie de cartes postales anciennes sera donc consacrée à quelques exemples de “duos” mères-filles : | |
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J’y ai aussi ajouté un «trio» avec Olga Tschechowa, mère d’Ada Tschechowa, elle-même mère de Vera Tschechowa. Dans mes galeries précédentes, vous pourrez aussi retrouver Dorothy Dickson et Dorothy Hyson, Sybil Thorndike et Ann Casson ou encore Magda Schneider et Romy Schneider. Marlène Pilaete, septembre 2011 | |
Pour cette 77ème planche de "La Collectionneuse", je vous invite à faire preuve de vos qualités de physionomiste.
Dans une première étape, je vous invite, à l'aide des boutons "suivant" et "précédent", de prendre connaissance des notices de notre amie Marlène Pilaete, en cliquant sur les portraits des 14 charmantes mamans.
En un deuxième temps, à partir de la maman dont le portrait est affiché, tentez de retrouver sa fille en cliquant sur la bonne vignette du tableau inférieur.
Good luck !
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Gloria De HAVEN (1924 ? 1925 ?)
Fille des comédiens Carter De Haven et Flora Parker De Haven, Gloria De Haven (née à Los Angeles, Etats-Unis) débute à l’écran dans un petit rôle non-crédité de «Modern Times» (1936) de Charlie Chaplin mais ce n’est qu’à partir de 1940 qu’elle se lance véritablement dans le cinéma. Elle se fait remarquer dans «Best Foot Forward» (1943) et, en 1944, elle devient une jeune étoile prometteuse que l’on peut voir dans «Broadway Rhythm», «Two Girls and a Sailor» et «Step Lively». Dès 1948, on la retrouve dans les salles obscures avec des productions comme, entre autres, «Summer Holiday» (1948), «Yes Sir That’s My Baby » (1949), «The Yellow Cab Man» (1950), «I’ll Get By» (1950), «Two Tickets to Broadway» (1951), «Down Among the Sheltering Palms» (1953), «So This Is Paris» (1955), … La grande vogue de la comédie musicale, genre auquel on l’identifie le plus, décline dès le milieu des années 50. Elle ne revient plus qu’à quelques reprises au Septième Art. Marlène Pilaete |